Les photos de Montréal que vous ne verrez pas sur la Grange
Frederic Rappaz: “C’est la période du dégel, et, comme à chaque année, la Cité dégèle véritablement de bien drôles de choses.”
Frederic Rappaz: “C’est la période du dégel, et, comme à chaque année, la Cité dégèle véritablement de bien drôles de choses.”
L’hebdo Voir, à propos d’Île sans Fil:
“Nouvelle ère. La stratégie adoptée par Une île sans fil et ses visées sociales ont en tout cas trouvé preneur à Montréal et remettent possiblement en question la viabilité du service payant proposé par les compagnies privées.”
L’essentiel, à l’école, est d’apprendre ; ce qui est appris est sans intérêt.
L’AFELLC (Association facultaire de lettres, langues et communication) de l’UQÀM a son carnet Web sur la grève, courtoisie de Maxime Piché.
Mise à jour: collection collaborative de photos sur Flickr.
Je savais bien que ce n’était qu’une question de temps… le paternel a finalement craqué et lancé son propre carnet Web!
Expert sur les questions d’énergie, en particulier en ce qui concerne l’analyse économique, je crois qu’il fournira des contributions assez uniques aux débats publics en la matière. Le connaissant (bien entendu
) depuis une mèche, je peux vous dire que ses conclusions sont toujours solidement appuyées. On peut facilement s’en rendre compte en lui demandant d’élaborer ou d’éclaircir l’un ou l’autre point, auquel cas il se fait un plaisir d’expliquer davantage.
Voici une mini-biographie, tirée de son site:
Économiste de formation, j’ai œuvré dans le domaine de l’énergie au cours des 26 dernières années. J’ai quitté Hydro-Québec à la fin de 2004 après douze ans de service. J’ai aussi travaillé une dizaine d’années au ministère fédéral de l’énergie où j’ai été impliqué dans l’élaboration de la politique énergétique et dans la conception de mécanismes de support aux mégaprojets pétroliers et gaziers. J’ai enfin œuvré brièvement pour la Société québécoise d’initiatives pétrolières (SOQUIP), pour le Conseil économique du Canada où j’ai étudié les secteurs et politiques énergétiques des provinces canadiennes, et comme consultant dans le domaine de l’énergie.
Son billet le plus récent explique pourquoi l’idée de vendre l’électricité aux Québécois au prix à l’exportation ne saurait être prise au sérieux.
Le paternel m’a aussi montré une intéressante (et inédite) “ligne du temps” de l’énergie au Québec, qu’il compte (si j’ai bien compris) intégrer à un site à saveur plus encyclopédique qui renfermera des dossiers plus détaillés sur différents aspects de la question énergétique au Québec.
C’est à suivre!
Le Devoir y va aujourd’hui d’un excellent article sur l’entrée en scène des amateurs dans des champs autrefois réservés aux professionnels. Autre exemple éloquent du phénomène: 405, le film (court, à voir!) et son “making of”.
Les images de Titan dont on parle dans l’article sont amassées sur le site du Belge Anthony Liekens. Fait à noter, les amateurs ont bénéficié du fait que les images originales ont été rendues publiques par les agences, plutôt que d’être retenues sur un disque dur sous un bureau dans un centre de recherche. Lorsqu’on fonctionne en mode ouvert, le contexte peut donc en être un de coopétition davantage que de compétition.
La Robot Co-op rappelle que le premier “âge des amateurs” a autrefois donné naissance à la science. Qu’en est-il de la présente tendance?
…susurra Montréal dans l’oreille de Karl Dubost.
Longue vie à sa Grange, en voie de devenir un joyau patrimonial! Une chance qu’on l’a!
J’ai une inscription en bonne et due forme au sommet sur l’architecture d’information, qui se tient à Montréal et débute samedi qui vient, et je ne peux m’en servir. Je peux par contre la transférer à quelqu’un. Le programme est très prometteur. Ce n’est pas tous les ans qu’on a l’occasion d’écouter et d’interagir avec autant de sommités en matière d’organisation de l’information dans la métropole!
Si vous êtes intéressé à participer, ou connaissez quelqu’un qui pourrait l’être,
s’il-vous-plaît soyez gentil et touchez-m’en un mot!
Mise à jour: au bout du compte j’y suis allé moi-même. Notes par ici.
J’ai fini par en trouver une talle, grâce à Marc Campeau! Simon Jodoin et René Binamé rendent la plus grande part de leur musique disponible en fichiers MP3 librement téléchargeables sur le Web.
Dans ce segment audio, Éric Parazelli décrit de la démarche “très autonome” de Jodoin, et ne tarit pas d’éloges quant à son oeuvre. Jodoin s’est dit que puisque la subvention du Conseil des Arts qu’il avait reçue provenait des deniers publics, il se devait d’en rendre le fruit au public. Logique…
Jodoin fait beaucoup de choses comme il faut. Une section de son forum permet à ses fans de s’échanger des recommandations musicales; on peut y trouver des liens vers davantage de musique libre, en creusant un peu.
Binamé, quant à lui, explique ses problèmes vis-à-vis le droit d’auteur:
“Le droit d’auteur est le salaire de l’auteur, nous dit la Sabam.
Peut-être, mais c’est surtout le salaire d’une nuée d’intermédiaires pour qui l’auteur n’est que le premier maillon, celui qui extrait la matière première, le mineur de fond de la chanson.
[…]
Passer [sic] à la vitesse supérieure, au piratage intégral, diffusez, dupliquez de la musique vraiment gratuite, produisez-en, parlez-en.”
Get free blog up and running in minutes with Blogsome | Theme designs available here